Aujourd’hui, on recense entre 60 et 80 structures actives dans l’écosystème des FinTechs au Sénégal, allant des start-ups aux opérateurs établis. Le cadre réglementaire a connu une évolution progressive et structurante, pilotée par la BCEAO dans toute la zone UEMOA. Initialement, les FinTechs opéraient majoritairement à travers des modèles de partenariat avec des banques ou […]
Aujourd’hui, on recense entre 60 et 80 structures actives dans l’écosystème des FinTechs au Sénégal, allant des start-ups aux opérateurs établis. Le cadre réglementaire a connu une évolution progressive et structurante, pilotée par la BCEAO dans toute la zone UEMOA. Initialement, les FinTechs opéraient majoritairement à travers des modèles de partenariat avec des banques ou des établissements de monnaie électronique, en qualité d’agents, sous-agents, distributeurs de monnaie électronique, ou encore intermédiaires en opérations bancaires (IOB). Ce système a permis aux FinTechs d’exister sans agrément propre, tout en contribuant à la distribution de services financiers numériques sur le terrain.
Ou en sommes nous aujourd’hui?
Comment la réglementation a-t-elle évoluée?
Quels défis rencontrent les FinTech Sénégalaises?
Quelles opportunités s’offrent à elles?
Nous avons rencontré Alpha Sow, président de SEN FinTech qui nous apporte quelques éléments de réponse.

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