L’importance de la santé financière des Béninois face à la croissance des tontines en ligne

Dans le cadre de l’inclusion financière, la  priorité initiale était de créer un accès abordable aux services financiers.  Avec un taux de pénétration mobile de 102,23% et un taux global d’inclusion financière de 82,4% au Bénin, il est temps de se concentrer sur l’amélioration de la santé financière des clients et sur leur protection.  L’épargne est la pierre angulaire d’au moins deux éléments de la santé financière : la résilience et les objectifs à long terme.

Comment la révolution numérique peut-elle contribuer au succès de l’agriculture sénégalaise ?

Au cours des deux dernières décennies, de nombreux efforts ont été déployés pour relever les défis de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, du changement climatique, du chômage des jeunes et de la croissance économique. L’époque où l’agriculteur africain devait s’en remettre aux services d’un guérisseur pour commencer ou prévoir son activité est révolue. Bien que les pratiques aient évolué, il est plus que jamais nécessaire que les technologies numériques soient une réalité pour les agriculteurs et les acteurs du secteur agricole. La crise mondiale des céréales, liée à la guerre en Ukraine, met le continent au défi d’adopter des alternatives qui favoriseraient sa résilience.

Comment les Fintechs peuvent contribuer à une transformation digitale réussie des Systèmes Financiers Décentralisés en zone UEMOA?

Avec plus de 508 unités, les systèmes financiers décentralisés (SFD) de la sous-région servent plus de 17 millions de personnes.  De plus en plus, les clients veulent avoir accès à des  services financiers numériques. L’année 2021 a vu une augmentation de 16% des demandes de crédit et des dépôts dans les institutions financières par rapport à  2020. C’est pour cela que les prestataires de services financiers doivent investir dans les domaines technologiques susceptibles d’accroître leurs revenus.  Par exemple, ils peuvent améliorer leurs propositions de valeur fondamentales et nouer des partenariats avec des fintechs qui offrent des solutions en mode SaaS. 

Comment améliorer les solutions numériques pour les agents bancaires en RDC ?

Durant la dernière décennie, les régulateurs de beaucoup de pays africains ont mis en place des mesures pour encadrer les activités liées aux réseaux d’agents, les canaux alternatifs ou la distribution des services financiers. Parmi ces mesures: la non exclusivité des agents. En République Démocratique du Congo (RDC), de plus en plus de réseaux d’agents se développent. Par exemple pour les banques (Cash Express, FBN Monie, Ecobank Xpress et Pepele Mobile), pour les IMFs (FINCA eXpress, Cahi Digital, SMICO Digital  et Guilgal Cash), ou encore pour les OTM (M-Pesa, AirtelMoney, Orange Money et Afrimobile Money). Comme dans plusieurs pays, en RDC les fournisseurs de services financiers (FSF) digitaux tels que les opérateurs de téléphonie mobile, les institutions financières, les Fintechs ou autres fournisseurs de services financiers, ne sont plus autorisés à avoir des agents dédiés. Par conséquent, les agents offrent une très large gamme de services des OTM et des institutions financières mais en utilisant à chaque fois un support propre à chaque fournisseur (terminal de paiement ou téléphone).

Cinq astuces pour améliorer l’adoption des paiements marchands en Afrique Francophone

Les paiements électroniques ne représentent que 5% des transactions dans l’UEMOA. Le cash reste donc de loin roi malgré une politique de plus en plus orientée vers la digitalisation des paiements aussi bien dans les administrations, que dans les commerces, démontrée par la progression de l’adoption de ces canaux numériques. En ce sens, si aujourd’hui plus de 80% des paiements se font en espèces, on voit arriver sur le marché une diversité de structures de paiement offrant des solutions de paiements digitaux dans le but de simplifier les transactions. Malgré cela, l’enthousiasme est très timide et l’adoption faible auprès des commerçants. Pourquoi ? 

Les jeunes entrepreneurs ont-ils besoin de nouvelles compétences dans un monde numérique qui évolue rapidement?

D’ici 2030, des compétences numériques seront essentielles pour 50 à 55 % des emplois au Kenya, 35 à 45 % en Côte d’Ivoire, au Nigeria et au Rwanda, et 20 à 25 % au Mozambique et les compétences numériques de base représenteront environ 70 % de la demande, tandis que les compétences numériques non liées aux TIC et de niveau intermédiaire ne représenteront que 23 % de la demande.

Les défis d’un agent bancaire dans une zone d’insécurité en RDC, rencontre avec Aline

Peu sont ceux qui se trouvent en face d’une femme pour effectuer les transactions sur un terminal de paiement. Madame Aline Mutabesha (AM), est agent bancaire de plusieurs fournisseurs de services financiers (OTM et Institutions financières). Aline a 26 ans et est détentrice d’un bac en techniques sociales. Après des recherches de travail infructueuses, elle s’est lancée dans l’activité d’agent bancaire.

La guerre des prix et la motivation des agents en zones rurales

La Côte d’Ivoire est le premier pays producteur et exportateur de noix de cajou. Un succès qui ne pourrait avoir lieu sans les femmes des zones rurales. En effet, de la semence à la production, en passant par le ramassage et la transformation, les femmes jouent un rôle essentiel dans la chaîne de valeur des noix de cajou.
Même si le gouvernement ivoirien a donné la priorité à la production et à la transformation locale de cajou, la productivité et les revenus de ces femmes restent limités par un accès insuffisant au financement et aux marchés.

L’agritech pour renforcer l’inclusion des femmes dans la filière de la noix de cajou

La Côte d’Ivoire est le premier pays producteur et exportateur de noix de cajou. Un succès qui ne pourrait avoir lieu sans les femmes des zones rurales. En effet, de la semence à la production, en passant par le ramassage et la transformation, les femmes jouent un rôle essentiel dans la chaîne de valeur des noix de cajou.
Même si le gouvernement ivoirien a donné la priorité à la production et à la transformation locale de cajou, la productivité et les revenus de ces femmes restent limités par un accès insuffisant au financement et aux marchés.