Lab Innovation pour le réseau Agri-Agent (AANIL) pour MiBank, Papouasie-Nouvelle-Guinée

Grâce à son approche MI4ID, l’équipe MSC a aidé la MiBank à innover dans des modèles de réseaux d’agents pour améliorer l’accès aux services financiers en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Conçus sous l’égide d’AANIL, ces modèles d’agents bancaires offrent à la MiBank une nouvelle approche centrée sur l’utilisateur pour gérer les agents et accroître l’adoption et l’utilisation de ses offres de services financiers.

Quand l’expérience client s’impose aux institutions financières

« Cette application est un vrai casse-tête. Un service après-vente médiocre avec un chat bot qui ne fonctionne pas, une application qui bugge tout le temps ». C’est en ces termes que Alioune interpelle une  institution financière dont il est client, sur les dysfonctionnements continus de l’application mobile pourtant lancée sur le marché afin de garantir la satisfaction des clients. N’ayant pas obtenu de réponse satisfaisante, il a fini par rendre son mécontentement public sur les réseaux sociaux. Son expérience n’est pas isolée, il s’en est bien rendu compte au regard des centaines de commentaires qu’a généré son post.

Les aléas de la stratégie du « client-centrisme » dans le domaine de l’inclusion financière– 1ère partie : pourquoi la focalisation sur le client est-elle une stratégie axée sur l’offre?

Ces dernières années, la conception centrée sur l’être humain est devenue une nouvelle priorité dans le monde de l’inclusion financière. Elle pousse les prestataires de services financiers à se focaliser sur la conception de produits et de services basée sur la connaissance du client. Les entreprises de design sont devenues une partie intégrante du corps des prestataires techniques qui sont au service des prestataires de services financiers dans le but d’améliorer l’inclusion. Dans le même temps, la définition du prestataire de services financiers s’est élargie pour inclure les opérateurs de réseaux mobiles et les chaînes de détaillants, ainsi que les institutions de microfinance (IMF), les banques, les coopératives et une multitude de fournisseurs de microfinance (MF). Avec les nouveaux venus émergent de nouvelles idées et la répétition des anciennes. Cependant une idée restée constante et pourtant sous-estimée est celle de la focalisation sur le client.

Cartographie des Fintech et de leur écosystème en Afrique Francophone

Dans ce rapport, nous évaluons l’impact de la pandémie de la COVID-19 sur l’écosystème FinTech au Sénégal. Jusqu’à ce que la Covid-19 frappe, l’industrie sénégalaises des FinTechs était en croissance constante et stimulait le regard des investisseurs. Les FinTechs du pays ont saisi des opportunités pour déployer une gamme de produits et services répondant aux lacunes des services financiers révélées par la crise.
Comment la pandémie a-t-elle affecté les FinTechs ? Quelles mesures les autorités politiques ont-elles prises ? Ces mesures ont-elles un impact sur les FinTechs ? Quels sont les sentiments des investisseurs pour ce secteur ? Le présent rapport tente de répondre à certaines de ces questions.

Strategic insight7 : Soutenir les FinTechs inclusives pour faire progresser l’inclusion financière

En plus d’une réglementation favorable, les start-ups FinTech ont besoin d’un soutien couvrant les trois piliers des ressources, de la connaissance du marché et des compétences pour exploiter tout leur potentiel
Dans l’Afrique de l’Ouest francophone, les start-ups FinTech continuent de connaître un développement rapide même si la région accuse du retard par rapport à l’Afrique anglophone ; Les FinTechs francophones ont besoin d’un soutien sous forme de financements et d’un personnel qualifié abordable
Les hubs et autres structures d’incubation existantes ont besoin d’apporter un soutien beaucoup plus global et adapté aux besoins des start-ups FinTech en fonction de leur parcours et de leur développement

Étude sur l’impact de la pandémie de la Covid-19 sur les FinTechs au Sénégal

Dans ce rapport, nous évaluons l’impact de la pandémie de la COVID-19 sur l’écosystème FinTech au Sénégal. Jusqu’à ce que la Covid-19 frappe, l’industrie sénégalaises des FinTechs était en croissance constante et stimulait le regard des investisseurs. Les FinTechs du pays ont saisi des opportunités pour déployer une gamme de produits et services répondant aux lacunes des services financiers révélées par la crise.
Comment la pandémie a-t-elle affecté les FinTechs ? Quelles mesures les autorités politiques ont-elles prises ? Ces mesures ont-elles un impact sur les FinTechs ? Quels sont les sentiments des investisseurs pour ce secteur ? Le présent rapport tente de répondre à certaines de ces questions.

Étude sur l’impact de la pandémie de la Covid-19 sur les FinTechs en Côte d’Ivoire

Dans ce rapport, nous évaluons l’impact de la pandémie de la COVID-19 sur l’écosystème FinTech de Côte d’Ivoire. Jusqu’à ce que la COVID-19 frappe, l’industrie ivoirienne des FinTechs était en croissance constante et stimulait le regard des investisseurs. Les FinTechs du pays ont saisi des opportunités pour déployer une gamme de produits et services répondant aux lacunes des services financiers révélées par la crise.
Comment la pandémie a-t-elle affecté les FinTechs ? Quelles mesures les autorités politiques ont-elles prises ? Ces mesures ont-elles un impact sur les FinTechs ? Quels sont les sentiments des investisseurs pour ce secteur ? Le présent rapport tente de répondre à certaines de ces questions.

Femmes et FinTechs : Opportunités pour créer un écosystème entrepreneurial plus équitable en Afrique de l’Ouest

La numérisation n’est pas seulement une question de technologie, mais aussi une nouvelle façon de faire des affaires qui inclut le développement de modèles commerciaux agiles s’adaptant à un environnement changeant.  Les MPME sont l’épine dorsale de l’économie africaine et représentent 90 % de l’ensemble des entreprises.  Rappelons que 60 % des emplois se trouvent dans l’économie informelle, principalement dans les MPME.  Mais les MPME sont confrontées à de réelles contraintes dues à leurs compétences commerciales, à leurs budgets limités et à leur faible culture numérique.  Des recherches récentes ont montré que l’adoption de services financiers mobiles réduit la taille du secteur informel jusqu’à 4,3 points de pourcentage du produit intérieur brut (PIB). Le parcours de transformation numérique des MPME indique que beaucoup d’entre elles en sont encore qu’à leur début, car elles n’ont pas connaissance des outils ou des services qui pourraient leur être utiles.  Dans notre récente étude sur les MPME au Sénégal, malgré le fait que de nombreuses entreprises disposent de comptes d’argent mobile, ces comptes sont principalement utilisés pour des transactions personnelles. Le passage de l’argent liquide au numérique favorise la productivité et la rentabilité en réduisant les coûts opérationnels et en rendant les transactions commerciales moins chères, plus fluides et plus sûres.  La sensibilisation ne suffit pas, car les prestataires de services financiers numériques (SFN) doivent également renforcer leurs capacités par des moyens accessibles et abordables, liés à un soutien financier. Si l’écosystème, les politiques et l’environnement réglementaire étaient appropriés, les microentreprises pourraient bénéficier des mêmes opportunités que les petites et moyennes entreprises pour les aider dans leur parcours de transformation.

FinTechs ivoiriennes et investisseurs : entre souhaits et exigences

La numérisation n’est pas seulement une question de technologie, mais aussi une nouvelle façon de faire des affaires qui inclut le développement de modèles commerciaux agiles s’adaptant à un environnement changeant.  Les MPME sont l’épine dorsale de l’économie africaine et représentent 90 % de l’ensemble des entreprises.  Rappelons que 60 % des emplois se trouvent dans l’économie informelle, principalement dans les MPME.  Mais les MPME sont confrontées à de réelles contraintes dues à leurs compétences commerciales, à leurs budgets limités et à leur faible culture numérique.  Des recherches récentes ont montré que l’adoption de services financiers mobiles réduit la taille du secteur informel jusqu’à 4,3 points de pourcentage du produit intérieur brut (PIB). Le parcours de transformation numérique des MPME indique que beaucoup d’entre elles en sont encore qu’à leur début, car elles n’ont pas connaissance des outils ou des services qui pourraient leur être utiles.  Dans notre récente étude sur les MPME au Sénégal, malgré le fait que de nombreuses entreprises disposent de comptes d’argent mobile, ces comptes sont principalement utilisés pour des transactions personnelles. Le passage de l’argent liquide au numérique favorise la productivité et la rentabilité en réduisant les coûts opérationnels et en rendant les transactions commerciales moins chères, plus fluides et plus sûres.  La sensibilisation ne suffit pas, car les prestataires de services financiers numériques (SFN) doivent également renforcer leurs capacités par des moyens accessibles et abordables, liés à un soutien financier. Si l’écosystème, les politiques et l’environnement réglementaire étaient appropriés, les microentreprises pourraient bénéficier des mêmes opportunités que les petites et moyennes entreprises pour les aider dans leur parcours de transformation.

Les MPME sénégalaises face à la crise de la Covid-19

La numérisation n’est pas seulement une question de technologie, mais aussi une nouvelle façon de faire des affaires qui inclut le développement de modèles commerciaux agiles s’adaptant à un environnement changeant.  Les MPME sont l’épine dorsale de l’économie africaine et représentent 90 % de l’ensemble des entreprises.  Rappelons que 60 % des emplois se trouvent dans l’économie informelle, principalement dans les MPME.  Mais les MPME sont confrontées à de réelles contraintes dues à leurs compétences commerciales, à leurs budgets limités et à leur faible culture numérique.  Des recherches récentes ont montré que l’adoption de services financiers mobiles réduit la taille du secteur informel jusqu’à 4,3 points de pourcentage du produit intérieur brut (PIB). Le parcours de transformation numérique des MPME indique que beaucoup d’entre elles en sont encore qu’à leur début, car elles n’ont pas connaissance des outils ou des services qui pourraient leur être utiles.  Dans notre récente étude sur les MPME au Sénégal, malgré le fait que de nombreuses entreprises disposent de comptes d’argent mobile, ces comptes sont principalement utilisés pour des transactions personnelles. Le passage de l’argent liquide au numérique favorise la productivité et la rentabilité en réduisant les coûts opérationnels et en rendant les transactions commerciales moins chères, plus fluides et plus sûres.  La sensibilisation ne suffit pas, car les prestataires de services financiers numériques (SFN) doivent également renforcer leurs capacités par des moyens accessibles et abordables, liés à un soutien financier. Si l’écosystème, les politiques et l’environnement réglementaire étaient appropriés, les microentreprises pourraient bénéficier des mêmes opportunités que les petites et moyennes entreprises pour les aider dans leur parcours de transformation.