Covid-19 : Répondre à l’autre pandémie

Une crise est une grande opportunité, surtout pour la recherche. Dites cela à Agnès qui fabriquait des babioles pour les touristes dans une région reculée du Kenya. Elle sait qu’ils ne viendront pas, ni maintenant ni dans un avenir proche.
Nous dédions ce site web à Agnès et toutes les femmes qui, comme elle, bravent «l’autre pandémie».

Sur ce site, nous ne relayons pas de simples clichés d’histoires de pauvreté. Ici on veut présenter l’impact économique de la crise et la douleur financière qu’elle a laissé dans son sillage. Nous saluons les femmes qui ont de faibles revenus et qui sont plongées dans une fosse sans fond.

Même si nous sommes témoins de la situation actuelle, nous sommes sûrs d’une chose : les plus vulnérables vont rebondir. Cela ne sera pas grâce aux subventions ou aux faibles allocations, mais grâce à leur énergie et leur travail.

Nous dédions ce site web à Agnès et aux nombreuses femmes défavorisées du monde entier. Elles nous ont tellement appris et continuent d’être pour nous, une source d’apprentissage et d’inspiration sans fin.

Chez MSC, nous sommes particulièrement bien placés pour répondre à la crise. Nous relayons les points de vues et opinions des communautés défavorisées avec lesquels nous interagissons au quotidien, auprès des décideurs politiques et des prestataires de services financiers.

Les témoignages des personnes comme Agnès sont essentielles pour optimiser les réponses à la pandémie sanitaire et économique qui déferle sur le monde en développement.

Dernières ressources

Les réponses à l’impact financier de la COVID-19 au moyen des transferts monétaires sociaux et des infrastructures de paiement digital

Les pays disposant d’une infrastructure de paiement digital bien établie et de systèmes de transferts sociaux réactifs aux chocs ont été en mesure de réagir rapidement aux conséquences négatives de la crise de la COVID-19. Une réponse plus rapide peut réduire l’impact financier sur les pauvres.

En savoir plus

Le défi de la COVID-19 en Ouganda

Dans ce rapport, nous analysons l’impact de l’épidémie de COVID-19 en Ouganda, en particulier sur les ménages à faible et moyen revenu, qui ont des revenus aléatoires et irréguliers. Nous nous sommes entretenus avec plus de 147 membres de ménages à faible et moyen revenu dans le pays pour évaluer leurs perspectives et leurs réactions face à la crise de la COVID-19. Nous avons synthétisé les résultats pour fournir des recommandations et identifier des domaines d’opportunité à l’intention des décideurs politiques.

En savoir plus

Le défi de la COVID-19 – Un rapport consacré aux segments de population à faible et moyen revenu

Ce rapport est consacré aux segments de population à faible et moyen revenu : leurs réussites, difficultés, souffrances et nouvelles opportunités dans le contexte de la COVID-19. Entre le 1er et le 17 avril 2020, nous avons interrogé 604 ménages au Bangladesh, en Inde, en Indonésie, au Kenya et en Ouganda pour comprendre l’impact de la crise de la COVID-19 sur les ménages à faible et moyen revenu. Nous présentons la synthèse des résultats quantitatifs et qualitatifs de ces discussions dans ce rapport, ainsi que des suggestions de politiques spécifiques à adopter.

En savoir plus

La FinTech face à la crise – 1ère partie : les difficultés rencontrées par les entreprises FinTech des marchés émergents pendant la pandémie de COVID-19

Cet article évoque les difficultés et les opportunités engendrées par la pandémie de COVID-19, tant pour les FinTechs de petite taille que pour celles qui sont déjà bien établies, en particulier sur les marchés émergents. Il sera suivi d’un second article, dans lequel nous évoquerons la manière dont ces FinTechs s’efforcent de relever ces défis sans précédent.

En savoir plus

La Start-up FinTech de Côte d’Ivoire à l’épreuve de la COVID-19 : quelles attentes du gouvernement et du régulateur ?

MSC a recueilli les réponses à une enquête qualitative réalisée auprès de participantes à des groupes d’entraide représentant différentes tranches d’âge, comprenant des jeunes (18 à 29 ans), des femmes d’âge moyen (29+ à 45 ans) et des femmes plus âgées (45+ ans). Des différences ont été identifiées en fonction des tranches d’âge. Les jeunes membres des groupes d’entraide se distinguent par leur optimisme et leur volonté de rechercher de nouvelles opportunités. Elles sont plus enthousiastes à l’idée d’explorer de nouvelles opportunités et ont accès aux technologies digitales qui les exposent à de multiples sources d’information.

En savoir plus